Bonjour à toutes et à tous, soyez les bienvenus dans ma rubrique "Les...", aujourd'hui, nous allons nous intéresser à une espèce en constante croissance, pour ne pas dire exponentielle. J'ai nommé les casse-couilles. Eh oui, désormais, ils vivent parmis nous, on est obligé de s'y faire. Mais soyons tolérants, mes frêres, acceptons-les, mes soeurs, car il faut parfois avouer que nous somme nous-même de sacrés emmerdeurs. Mais seulement quand ça se justifie. ^^
Pour en revenir au sujet...
Qu'est-ce qu'un "casse-couille"?
Un casse-couille, c'est quelqu'un comme ton voisin qui appelle les flics dès que tu passes le volume deux de ton ampli gratte quand t'es en plein entrainement, pendant que sa femme s'éclate les cordes vocales à chanter du Céline Dion au karaoké. Ou quelqu'un comme c't'enfoiré de chauffeur de bus qui te voit courrir derrière son véhicule, accélère, puis ralentit, s'arrête, fait mine de t'attendre et au moment où tu crois atteindre la porte, redémarre et écrase l'accélérateur... :-# Ou encore comme la petite vieille du super marché qui te passe royalement devant avec son caddi rempli de tout un tas de conneries dont elle n'a visiblement pas ou plus l'usage (qu'est-ce qu'une vieille de 80 ans fout avec une boîte de tampons dans son caddi, je vous le demande! Elle devait être nostalgique de son jeune âge...), prend tout son temps pour déballer ses affaires sur la caisse, refuse votre aide ("putain, tu crois que ça me fait plaisir de te le demander? tu vois pas que je suis pressé, vieille peau?" vous dites-vous en esquissant un sourir poli) discute avec la caissière pendant une demi-heure de son merveilleux fils policier qui protège la population alors que celle-ci lui tend déjà le ticket de caisse depuis le début, ne veut payer qu'en espèce, cherche sa monnaie pendant trois quarts d'heure, la donne enfin en n'oubliant pas de lâcher trop tôt la monnaie qui tombe avant que la caissière n'aie pu l'attraper, ramasse pendant cinq minutes l'équivalent de cinquante euros en pièces de 5 centimes, paye enfin et s'en va en maudissant ces jeunes mal élévés qui n'aident pas les personnes agées qui ont du mal à faire à peu près tout... Tout ça pendant que cette foutue contractuelle attend patiemment que votre ticket soit périmé d'une seconde pour vous verbaliser sous votre regard impuissant, emprisonné dans la file d'attente... Bon, j'arrête-là le tableau, vous voyez de quoi je parle?
Que faire en leur présence?
Plusieurs méthodes sont possibles. La première, (et la plus courament utilisée) est celle du "sans-couilles", technique qui consiste à ne rien faire du tout, à se créer un ulcère en pensant à l'action dérangeante du casse-couille, pour éviter les problèmes.
La seconde, celle tu "Dis-tu-me-casses-les-couilles-toi!", consiste en déclarer haut et fort au casse-couille votre gène. Sans violence, mais aussi sans résultat, parce que le casse-couille est jusqu'au-boutiste, en plus. Alors vous laissez faire, mais vous vous faites mousser en vous disant que vous n'avez pas laissé faire.
La troisième technique, le "brise-couille" consciste elle à être encore plus lourd envers le casse-couille qu'il ne l'est envers vous. Attention, cette technique requiert une certaine imagination, et il ne faut surtout pas en abuser, l'addiction est très forte, et on risque de se transformer très vite en casse-couille.
La dernière technique, "Le-coup-de-pied-dans-les-couilles" est la façon expéditive de faire remarquer la gène que provoque le casse-couille, et en même temps de s'en débarasser. Elle est aussi celle qui vous conduit tout droit au tribu(r)nal, à éviter, donc, ou alors vraiment à user avec parcimonie.
Voilà pour mon topo sur les casse-couilles, choisissez bien votre méthode, surtout.
Ou sinon, vous pouvez aussi les ignorer, ça les fait fulminer en général, et ça vous coûte moins cher que de payer les frais dentaires engrangés par votre coup de poing. A méditer.
Nameless